Peindre des colonnes vertébrales
Fabienne Radi
Que raconte un dos sans vêtement ? Faut-il plaindre les enfants d’artiste ? Les jours du premier degré sont-ils comptés ? Comment vieillissent les femmes-enfants ? Les punaises de lit peuvent-elles influer sur la réception de l’art contemporain ? Pourquoi tant d’écharpes en lin lors des vernissages ?

Dans Peindre des colonnes vertébrales, Fabienne Radi réunit Jackie O, Chris Burden, W.C. Fields, Joël Bartolomeo, Valérie Lemercier, Sophie Calle, le Dr Spock, Lady Di, Raël et d’autres, pour l’aider à répondre aux questions qui peuvent surgir devant des peintures de Nina Childress, au milieu d’une performance de Louise Hervé et Chloé Maillet, sous un lustre en néon socialiste, ou encore lors d’une visite guidée en car du Printemps de septembre.

Sommaire :
― « Peindre des colonnes vertébrales  »
― « De la solubilité de l’enfant dans l’art  »
― « La mort annoncée du premier degré  »
― « Babyspeck VS œufs brouillés  »
― « Chaussons, punaises & foie gras  »
Peindre des colonnes vertébrales

Revue de presse :
• Fanny Ollivier, « Fabienne Radi, Peindre des colonnes vertébrales », Critique d'art, décembre 2018
• Camille Paulhan, « Fabienne Radi. Peindre des colonnes vertébrales », Artpress, n° 459, octobre 2018, p. 97
• Hervé Laurent, « La mort annoncée du premier degré », Le Phare, n° 30, septembre-décembre 2018, p. 15
• Christian Bernard, « Les cols roulés de Marguerite Duras », Le Courrier, 25 mai 2018
• Corinne Rondeau, La Dispute (France Culture), 09 mai 2018
Fabienne Radi écrit des essais (Ça prend, 2013 ; Oh là mon Dieu, 2016), des fictions (Cent titres sans Sans titre, 2014 ; C’est quelque chose, 2017), et fait des éditions d’artiste (Smacks, 2008 ; Poil & Bâtiment, 2014 ; Sonotraduction, 2018). Elle a suivi des études de géologie et de géographie, puis de bibliothéconomie, enfin d’art. Elle enseigne à la Haute école d’art et de design (Head), vit entre Genève et la Gruyère.